Switch

Homebrew sur Switch : par où commencer ?

Par Tgames · · 1 min de lecture

La Switch est l’une des consoles les plus recherchées sur la scène. Mais toutes les Switch ne se valent pas : avant de rêver d’homebrews, il faut savoir quel modèle vous avez entre les mains.


Le modèle, c’est la clé
  • Les premières Switch (commercialisées jusqu’à mi-2018 environ) sont touchées par une faille matérielle du processeur, impossible à corriger par une mise à jour. Elles peuvent démarrer un système modifié sans intervention matérielle, via le mode de récupération (RCM).
  • Les modèles plus récents, la Switch Lite et la Switch OLED ne sont pas concernés : ils nécessitent l’installation d’une puce (« modchip »), une opération délicate réservée aux personnes expérimentées en micro-soudure.
Le numéro de série, visible sous la console ou dans les paramètres, permet de savoir à quelle catégorie appartient une Switch.


Les outils de base
  • Hekate : un chargeur d’amorçage polyvalent, qui permet notamment de sauvegarder la mémoire interne.
  • Atmosphère : le firmware personnalisé open source de référence.
  • emuMMC : une copie du système sur la carte SD, qui permet de séparer l’environnement modifié du système d’origine.

Les précautions indispensables

Sauvegardez la mémoire interne (NAND) et les clés de la console avant toute chose. Gardez à l’esprit que Nintendo bannit des services en ligne les consoles détectées comme modifiées : l’utilisation d’un emuMMC hors ligne est vivement conseillée.


Et ensuite ?

Gestionnaires de sauvegardes, émulateurs rétro, outils de capture, mods de jeux, traductions de fans… La bibliothèque de homebrews Switch est immense.

Nos tutoriels Switch et la section Questions/Aide Switch & Wii U sont là pour vous accompagner pas à pas.

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